LIEBNIZ
LIEBNIZ
Un grand homme , père du calcul infinitésimal avec Isaac newton, un grand penseur dans de nombreux domaines.
CONDENSE
d’un site internet
La
coopération entre tous les hommes permet à l’individu de surmonter ses
limites en approchant l’homme petit à petit de cette vision vraiment encyclopédique
de la création. C’est pourquoi, pour Leibniz, la connaissance de l’univers
ne se construit que par la conciliation et combinaison des fragments de
connaissance que chacun de nous en a à partir de sa perspective individuelle.
La vision d’ensemble dont les humains sont capables est à jamais une vision
coordonnée et multiple, non pas isolée et unitaire. Elle est toujours le résultat
d’un travail d’ensemble, dont aucune contribution, pour petite qu’elle
soit, doit être négligée.
MONADE
, (du
grec monas, unité). 1666,
Leibniz, "Dissertatio de arte
combinatoria", Alphabet
de la pensée humaine, les concepts étant des combinaisons d’un nombre
relativement réduit de concepts simples et fondamentaux comme les mots et les
phrases sont des combinaisons indéfiniment variées des lettres de
l’alphabet.
Une
monade est une force irréductible, qui contient en elle-même le principe et la
source de toutes ses actions. Les monades sont les éléments de toutes les
choses, tant matérielles qu'incorporelles. Elles ne se forment ni ne se décomposent;
elles ne peuvent subir aucune altération, aucune modification par un changement
interne. Elles ne naissent ni ne périssent; toutes datent du jour de la création.
Le monde est à leur égard dépourvu d'action, et suivant les expressions de
Leibniz, en elles n'existent ni portes ni fenêtres qui puissent leur donner accès.
Elles n'ont ni étendue ni figure, et ne peuvent occuper d'espace ou se trouver
dans un lieu. Elles diffèrent entre elles par certaines propriétés ou qualités
qui leur sont inhérentes. Aucune
monade n’est identique à une autre et s’il existe entre elles des hiérarchies,
en fonction du degré de distinction des perceptions, chacune est comme un monde
entier et comme un miroir de Dieu.
L'âme
est une monade qui a conscience d'elle-même. Dans l'humain, l'âme et le corps
n'agissent point l'un sur l'autre, mais il existe entre ces deux substances une
harmonie si parfaite, que chacune, tout en ne faisant que se développer selon
les lois qui lui sont propres, éprouve des modifications qui correspondent
exactement aux modifications de l'autre: c'est ce que Leibniz appelle harmonie
préétablie